Pascale fait des histoires

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lundi 22 novembre 2010

Nouveau job, day one.

Je vous écris en cachette, juste avant que ma boss revienne de sa pause de midi, pour exprimer tout haut ce que je pense tout bas depuis ce matin, 9h : JE M'EMM****.

Bon, je vais rester polie. Mais franchement, heureusement que je ne suis ici que pour trois semaines, parce que passer le plus clair de mes journées à faire des copies par centaine, et encoder des chiffres aux significations obscures dans une base de données, c'est pas exactement mon idéal professionnel... Ok, les gens ont l'air correct, y a du café à volonté, mais quel boulot à la noix!

C'est décidément bel et bien fixé dans ma tête : je veux un métier de contact! Du social, de la communication, et puis surtout ne pas être un petit sous-fifre qui ne comprend rien à ce que fait son entreprise.

Bon, c'est pas tout ça, mais faut que je retourne tout doucement à ma base de données. Pfff... 3 semaines, quand même...

dimanche 17 octobre 2010

Un bon p'tit dimanche en vue

Dans deux jours, me voilà avec une année de plus au compteur. Mais la célébration, c'est déjà pour aujourd'hui!

Je me réjouis de ça depuis des semaines : une journée en famille, avec l'homme en plus, à se faire une méga raclette scandaleusement mauvaise pour la ligne, avec séance home-cinéma et compet' de wii en prime! Franchement, difficile de passer un dimanche de manière plus délectable.

Et rien à voir, mais j'ai enfin eu l'occasion de rencontrer ma magnifique filleule hier... un vrai bijou! Disons-le sans hypocrisie, certains bébés sont de vrai laiderons à la naissance, mais elle est à l'opposé de ces pauvres malchanceux. C'est donc avec émotion que j'ai tenu la petite Ileana dans mes bras maladroits, et lui ai offert un beau nounours tout doux et tout blanc. Une chose est sûre... je veux la même!!! (J'ai par contre pas eu la présence d'esprit de prendre mon appareil photo avec moi...)

mercredi 13 octobre 2010

Les trois autres me manquent...

La vie en famille à quatre me manque. Terriblement.

Non pas que ça n'aille pas bien entre moi et l'homme. C'est juste la partie de moi-même qui a gardé 5 ans qui ne peut pas couper le cordon.

J'ai encore envie (besoin?) qu'ils se moquent de moi au petit déjeuner quand je descendais plus tard que tout le monde avec ma tête ébouriffée des mauvais matins, qu'on débatte ensemble de l'actualité en finissant par se disputer mais en sachant qu'au fond, on s'aime, que mon frère me fasse rire en se prenant des trips débiles avec moi, que maman me demande d'un air complice de me charger de dresser la table pour les invités ou qu'elle vienne me réveiller tout doucement et que je pose ma tête encore pleine de sommeil sur ses genoux, que papa nous surprenne avec les expressions surannées ou les jeux de mots pourris dont lui seul à le secret... De tout ça, et de mille autres petites choses encore.

Le gros problème, c'est que je suis apparemment la seule des quatre à ressentir si fort ce manque.
Oui, je suis sûre que les trois autres ont aussi parfois un petit sourire pensif au coin des lèvres en repensant à tel ou tel moment qu'on a vécu ensemble. Mais je suis à coup sûr la seule à régulièrement avoir tant de regret de cette vie en famille...

Peut-être est-ce simplement parce que je ne peux pas m'imaginer qu'après un si beau chapitre de vie passé au milieu d'eux le suivant soit aussi rassurant, voire plus. Peut-être est-ce parce qu'il fait toujours froid dans notre appartement. Peut-être est-ce parce qu'être à deux me paraît un peu vide. Peut-être... Juste une question de temps.

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